Une gestion de patrimoine optimisée
Avec un total dépassant le million de kilomètres, le réseau routier français, toutes catégories confondues constitue une richesse considérable, tant par sa valeur que par les enjeux de mobilité économiques et sociaux qu’il soutient.
Malheureusement, force est de constater que ce patrimoine se dégrade.
En 2012, la France occupait la première place du classement intéressant la qualité des infrastructures routière dans le monde (The Global Competitiveness Report). En 2015, notre territoire rétrogradait à la 7è place de ce classement pour plonger au 18è rang en 2019.
La faute à des budgets d’investissement et d’entretien insuffisants ? Pas certain ; dans tous les cas, cette hypothèse ne suffit pas probablement pas à expliquer cet état de faits.
Le préventif anticipé prévaut au curatif et est bénéfique sur tous les aspects
Les grosses réparations coutent cher.

La détérioration d’une chaussée s’accélère de manière vertigineuse si aucun entretien n’est réalisé dès l’apparition des premières dégradations. Une route faisant l’objet d’un diagnostic et de travaux de maintenance réguliers (la première intervention se situant aux environs de la 8è année) verra, au-delà de 20 ans, son état de service maintenu à un niveau bon à moyen alors que la même route, sans entretien, au même âge, sera détruite!
L’effort financier à produire sera alors de 15 à 20 fois supérieur pour ramener l’infrastructure à un niveau assurant sécurité et confort de l’usager, sans compter les risques encourus par l’automobiliste au cours de toutes ces années.
Les premières conditions à remplir pour favoriser la durabilité d’une route sont la justesse de sa conception et la qualité de sa construction. Malgré tout, les éléments climatiques et les agressions mécaniques liées au trafic engendreront des dégradations qu’il ne faut surtout pas laisser s’installer, au risque d’évoluer vers une destruction totale ou partielle de la structure.
La technique routière est un fleuron français, alors, profitons-en ! Il existe une solution performante et abordable pour chaque pathologie et chaque catégorie de voie, si le mal est pris à temps.
Le panel de techniques et procédés à disposition est quasiment intarissable, mais, quel est le choix le plus pertinent pour concilier des priorités souvent opposées ?
C’est là que le rôle de l’expert technique prend tout son sens.